PISTE CYCLABLE
Cette piste pour le cyclotourisme a été aménagée à partir de 1978 sur la plate-forme de l'ancienne ligne de chemin de fer Etampes-Auneau. Elle a été inaugurée en 1982. Elle est très fréquentée en particulier le dimanche. On réclame son prolongement jusqu'à Saint Escobille.
PLAISANCE
Plaisance apparaît comme maison située aux Hautes Terres sur un titre de 1831.
PLAINE chemin de la
Le chemin de la Plaine est qualifié "en très mauvais état" dans une délibération de 1824.
Il doit s'agir du grand chemin qui traverse la plaine de Saint Hilaire d'Est en Ouest.
POINTES chemin des
Ce chemin figure au cadastre. Il se prolongeait jadis jusqu'au Chesnay. Le terrain qu'il encadre est en effet en pointe.
POINTE des NOYERS
La Pointe du Noyer est cité en 1664 (ADE 2E 66 /272). La Pointe des Noyers figure en 1718 parmi les terres de la Congrégation Notre Dame d'Etampes (ADE D 1925)
Le terme de pointe s'entend de champs découpés “en pointe”, dont la culture n'est pas toujours aisée.
POIRIER DENEE
Le champtier du Fonds ou du Poirier Dennée est cité dans un document de 1695 parmi les terres appartenant aux sœurs de la Congrégation Notre Dame d'Etampes (ADE D 1925). On trouve encore la graphie Poirer Denet Cité en 1718 (ADE D 1925).
POIRIER ADNOT le
Le champtier et la Voie du Poirier Adnot sont cités dans un document de 1671. . (ADE 2E 66 /272). Adnot est patronyme St Hilairois très attesté.
POIRIER DESSUS le
Ce champtier est cité en 1669 (ADE 2E 66 /272).
POIRIER DOUX
Ce champtier est cité en 1669 (ADE 2E 66 /272).
POIRIER ROND
Ce champtier est cité en 1669 (ADE 2E 66 /272).
PONT de la PLANCHE au PUISET
Désigne le pont qui enjambe la Louette entre Saint-Hilaire et Chalo St Mars , face au moulin de la planche (Archives municipales ,1840).
POTTERIE la
Ce lieu-dit du cadastre de 1825 n'a pas été retenu dans le cadastre actuel. Il désigne une portion de la grande plaine située à l'Est de Champrond. Le site fut un temps habité.
« La Potterye avec mazure ou estoit ci devant un grand corps d'hostel, grange, cour, jardin »
est citée dans un document de 1664 (ADE 2E 66 /272). La Potterie est cité en 1695 parmi les biens de la Congrégation Notre Dame d'Etampes (ADE D 1925). En 1718 il est encore question des « masures de la ferme de la Poterie » (ADE D 1925).
Est ce un hasard homonymique ? Un plan conservé aux Archives Nationales daté de 1730 montre deux fermes à Ardennes. L'une appartient à M de la Potterie l'autre aux Célestins de Marcoussis. En 1768 un sieur Claude Nicolas Beaudry de la Postrie, officier signe comme parrain d'une petite Saint-Hilairoise.
Le nom de Poterie laisserait entendre que ce lieu était sinon le site d'un four à pot, tout du moins le lieu d'extraction de « la terre à pot » terre glaise apte à fabriquer tuiles, briques et poteries.
PRAIRIE de SAINT HILAIRE
Le nom de ce champtier apparaît dans un document de 1669 (ADE 2E 66 /272). Les terriers des Célestins de Marcoussis situent ce champtier dans la vallée, entre les rivières de Louette et de Chalouette.
PRE à la COMBLE
Le nom de ce champtier apparaît dans un document de 1538. (voir Comble)
PRE à VERET sente du La sente du pré à Veret ou sente des Morts est citée en 1876. Elle était probablement située vers Pierrefitte. On remarque un sieur Veret entrepreneur à St Hilaire en 1881, mais il existait aussi un lieu dit les Varrets.
PRESBYTERE
Jusqu'à la Révolution Saint-Hilaire est une paroisse à part entière avec son église son cimetière et son presbytère. En 1771 il est question d'un devis et détail estimatif des réparations à faire au presbytère de St Hilaire. Le curé prend l'engagement de payer les réparations usufruitières (AD Loiret C 776 document détruit) ; l'année suivante s‘est tenue une réunion en vue des travaux au presbytère « Nous curé, syndic et principaux habitants de la paroisse de Saint-Hilaire près Etampes sous signés assemblés au lieu presbytéral dudit Saint-Hilaire à la réquisition du sieur Duchale » en vue de « l'adjudication des ouvrages à faire au dit presbytère et conformément au devis du sieur de Bonniers inspecteur des ponts et chaussées de la Généralité d'Orléans pour examiner l'état des bois qui composaient le dit presbytère avons trouvé que les pièces de bois ci dessus détailles et nommés étaient défectueuses, pourries, éclatées et incapable d'entrer dans leur premier usage…a savoir les poteaux et cloisons, trois pannes, trois faîtages, six solives, une sablière » (AD Loiret C 776 document détruit). La réception de ces travaux sera faite en 1773. En 1812 il est question d'un certain « Etienne Guignon tisserand demeurant anciennement le presbitaire de Saint-Hilaire ».